Quels documents fournir pour compromis de vente ?

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Vous êtes sur le point de vendre une propriété. Avant de signer l’acte d’achat devant un notaire qui trouve le transfert final de propriété, signer le plus souvent un contrat de vente ou une promesse de vente unilatérale (voir aussi notre article : « Promesse de vendre ou de faire des compromis ? « ). Ce guide juridique vous informera des documents à envoyer à l’acheteur avant la signature du contrat préliminaire. Afin d’obtenir un consentement éclairé, la loi exige que le vendeur de biens immobiliers fournisse de nombreux documents avant de signer le certificat. Alors, qu’est-ce qu’ils sont ?

Informations générales à fournir avant de signer un contrat d’achat

À propos du vendeur

Pour un vendeur de personnes physiques

  • une copie de sa carte d’identité nationale
  • un extrait de certificats de naissance et de mariage de moins de 3 Mois
  • une copie du contrat de mariage
  • si le vendeur est célibataire, veuf ou divorcé : un certificat du registre du tribunal de district de son lieu de naissance attestant qu’il n’a pas reçu de PACS
  • autorisation judiciaire pour la vente d’un conjoint, le cas échéant, et le cas échéant
  • si le vendeur a la qualité de marchand, d’artisan ou d’agriculteur : la déclaration des privilèges et engagements découlant du registre du Tribunal de commerce ou du Tribunal de Grande Instance, un certificat d’insolvabilité

Pour un vendeur légal

  • un extrait récent de K-bis ou un extrait du Journal officiel dans lequel l’association a été publiée
  • une copie certifiée conforme des articles mis à jour
  • une copie certifiée conforme du procès-verbal de délibération nommé ou renouvelé par les chauffeurs sociaux
  • un extrait de l’état civil du représentant de la
  • entreprise un certificat d’insolvabilité du tribunal de commerce délivré par le registre du cabinet d’avocats
  • une copie certifiée conforme de l’avis relatif à l’approbation spécifique de la vente immobilière proposée (organe de direction et assemblée générale, le cas échéant) ;

En ce qui concerne la propriété vendue

Informations sur la propriété du bâtiment

  • le titre de propriété avec pièces jointes
  • titres antérieurs ou endossements de l’origine du bien, au moins 30 ans et retour à une acquisition
  • dernier avis de l’impôt foncier du propriétaire
  • Matrices cadastrales et aéronefs, avions à colis
  • Superficie de terrain vendue
  • Informations sur les servitudes possibles de droit privé qui paient ou profitent de l’immeuble
  • Statut hypothécaire ou certificat de construction délivré pour moins de deux mois

Autres

documents

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  • Urbanisme : certificat d’information sur l’urbanisme (pour un bâtiment construit), certificat de planification opérationnelle (dans le cas d’une vente avec un changement dans l’état du bâtiment, surtout si une construction est prévue)…
  • permis et travaux administratifs (permis de démolition, permis de construire, etc.)
  • Gestion des loyers (conditions de location, baux et endossements, obligations, montant des dépôts de garantie…)
  • lorsque subdivision : autorisation de développer, spécifications, plan et Bornage HP..

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Articles spécifiques à la vente d’une copropriété

Le contenu de l’annonce immobilière

Le contenu de la publicité est en effet renforcé conformément à l’article L721-1 de la CCH : Les annonces doivent indiquer que la propriété est soumise au statut de la copropriété le nombre de lots et le montant annuel moyen des dépenses pour dépenses courantes (budget préliminaire) lorsque le syndicat est placé sous administration provisoire ou est soumis à un plan de sauvegarde.

La loi Alur a considérablement augmenté le nombre de documents obligatoires qui doivent être fournis au stade du compromis

La loi ALUR complète également les informations qui doivent être jointes à la promesse de vente et prévoit que le délai de rétractation nécessite le délai de rétractation à compter de la présentation de tous les documents relatifs à l’organisation du bâtiment, à la situation financière du copropriétaire et du copropriétaire, et à la certificat de surface (CCH, art. L. 721-3, par M. L. ALUR, art. 54, al. III.

Par conséquent, ces informations, qui devraient être préalablement communiquées à l’acheteur au moment de la vente, doivent maintenant être fournies en amont à l’acheteur une fois la promesse de vente faite. Ces informations doivent être fournies à l’acheteur par courrier recommandé demandant réception ou autrement seront communiqués. Le critère est que le mode de transmission offre des garanties équivalentes pour la fin de la date de réception ou de livraison. Ils peuvent donc également être remis sous certaines conditions (article L. 271-1 du CCH entré en vigueur le 27 mars 2014).

L’ obligation de fournir des informations est limitée aux parcelles contenues dans un immeuble pour l’utilisation partielle ou intégrale du logement. Elle ne s’applique donc pas aux biens immobiliers destinés exclusivement à des fins professionnelles ou commerciales. Dans le cas d’une vente publique, les documents doivent ensuite être joints au cahier des charges. À l’exception des informations sur les droits et obligations des copropriétaires (article L721-2 du CCH).

documents relatifs à l’organisation du bâtiment

  • un résumé de la copropriété : créé par la loi ALUR : il recueille des données financières et techniques sur la copropriété et son Bâtiments. Il appartient au syndic de préparer ce document et de le tenir à jour chaque année. La livraison de cette fiche récapitulative sera obligatoire à partir du 31 décembre 2016 pour les syndicats comptant plus de 200 lots, le 31 décembre 2017 pour les syndicats comptant plus de 50 lots et pour le reste le 31 décembre 2018.
  • les statuts des condominiums et, le cas échéant, leurs modifications
  • l’ état descriptif de division et les lois qu’elles changent
  • Procès-verbaux des assemblées générales des trois dernières années

documents sur la situation financière de la copropriété et copropriétaire

  • le montant des dépenses courantes du budget prévisionnel et les dépenses budgétaires non prévues payées par le vendeur pour les deux exercices précédant la vente ;
  • Montants que le vendeur peut demeurer dus au syndicat de copropriété, et qui les sommes dues par le syndicat à l’acheteur
  •  ; l’ état général des honoraires impayés au sein du syndicat et les dettes envers les fournisseurs qui donnent une indication de l’état de santé de la copropriété et de son niveau de difficulté (ces deux derniers éléments ne sont pas requis si la copropriété se compose de moins de 10 lots et d’un budget moyen inférieur à 15 000€ en trois exercices) ;
  • si le syndicat a un fonds de travail, la part du fonds liée au lot de vente principal et le montant de la dernière contribution versée par le vendeur par rapport à son lot.

Le livret d’entretien du bâtiment

Le présent livret d’entretien comprend au moins l’adresse de l’immeuble pour lequel il est désigné pour établir l’identité du syndic dans la pratique et les références aux contrats d’assurance du syndicat des copropriétaires conclus par l’Union des copropriétaires immobilier et la date d’expiration de ces contrats. De plus, les travaux qui semblent nécessaires dans le cadre du plan de travail pluriannuel (conformément à l’article L731-2 du CCP) devront également être mentionnés.

L’ espace privé

Un certificat de mention du secteur privé de la partie, comme c’était déjà le cas avant la loi ALUR (la loi ALUR prévoyait également la mention de la zone résidentielle, mais cet élément a été supprimé par la loi de simplification du 20 décembre 2014).

La brochure d’information

Un avis d’information sur les droits et obligations des copropriétaires et le fonctionnement des organes de la communauté immobilière, dont le contenu doit être déterminé par arrêté ministériel.

Diagnostics techniques mondiaux (DTG)

Préparation du Global Technical Diagnostic (DTG) (nouvel article L731-1 du CCH), qui fait partie de la promesse de vente et du plan de travail pluriannuel (articles CCH L731-2 et L731-2) est joint. Le DTG fournit une analyse complète de l’état du bâtiment et de son équipement, ainsi que des travaux à effectuer. Elle doit être effectuée au moment de la copropriété d’une copropriété immobilière de plus de 10 ans et peut également être effectuée sur décision de l’assemblée générale ou à la demande de l’autorité administrative compétente. Le DTG contient :

« 1. Une analyse de l’état apparent des espaces communs et de l’équipement commun du bâtiment ; 2. Une déclaration sur l’état de l’Union des copropriétaires en ce qui concerne les obligations légales et réglementaires relatives à la construction et au logement ; (3) une analyse des améliorations possibles dans la gestion technique et culturelle du bâtiment ; 4. Un diagnostic de l’efficacité énergétique du bâtiment conformément aux articles L. 134-3 ou L. 134-4-1 du CCH. L’audit énergétique prévu au même article L. 134-4-1 est conforme à la présente Engagement.

Il présente une évaluation sommaire des coûts et une liste des travaux nécessaires à l’entretien du bâtiment, y compris ceux qui devraient être effectués au cours des dix prochaines années. »

Le DTG ne sera pas obligatoire avant le 1er janvier 2017.

Diagnostics techniques et environnementaux

Ces documents doivent être joints à la promesse de vente ou, en l’absence d’une promesse d’action réelle.

Voir notre guide juridique : Diagnostics techniques pour la vente d’une maison

Nos documents juridiques pour la personnalisation en ligne en quelques minutes :

Modèle d’abaissement des revenus

Modèle de devis

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